la Crevette Zombie

" Quand il n'y a plus de place en enfer, les crevettes sortent de la terre". Chez La Crevette Zombie vous trouverez l'actu des films d'horreur, gore et sanglant. Mais aussi des BD Trash, de la litterature SF et horrifique, et même de la cuizine façon C

21 février 2009

Guide de survie en territoire zombie (Max Brooks)

10 règles essentielles pour survivre à une attaque zombie.
1. Organisez-vous avant leur arrivée.
2. Ils ignorent la peur. Faites de même.
3. Coupez-leur la tête. Utilisez la vôtre.
4. Les machettes n'ont pas besoin de munitions.
5. Cheveux courts, vêtements serrés = protection optimale.
6. Grimpez à l'étage. Démolissez l'escalier.
7. Abandonnez votre voiture. Prenez un vélo.
8. Remuez-vous. Soyez discret. Taisez-vous. Tenez-vous sur vos gardes.
9. Aucun endroit n'est totalement sûr. Juste moins dangereux.
10. Même si les zombies sont partis, la menace subsiste. Ne prenez pas à la légère votre bien le plus précieux : votre vie.

Ce livre contient toutes les clés pour survivre aux hordes de morts vivants qui s'approchent en ce moment même de vous à votre insu. Proposant des exemples précis et des trucs reconnus par des experts de renommée internationale, le 'Guide de survie en territoire zombie' vous donne la conduite à tenir en toutes circonstances pour vous tirer d'affaire, vous et vos proches. Ce livre peut vous sauver la vie.

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13 juillet 2008

Zombies : Un horizon de cendres

9782266177221R1Auteur  Jean-Pierre Andrevon
Editeur Belial Eds Du
Date de parution mars 2004
Illustration Pas d'illustrations
Date de parution : 03/07/2008
Prix : 6,40 Euros
Nombre de pages : 256
Code ISBN : 2-266-17722-2
Dimensions : 108x177

Site: http://jp.andrevon.com/
















Pitch:

Premier jour : Au loin, il y a votre voisin. Vous lui faites un signe avant de poursuivre votre route. Jusqu'au moment où vous réalisez que le voisin en question est décédé depuis des semaines...

Troisième jour : Vous décollez plus de la télé, qui enchaîne les émissions spéciales : partout dans le monde les morts se réveillent. Apathiques, ils errent au royaume des vivants...

Cinquième jour : Paralysé de trouille et de dégoût, vous regardez votre femme dans ses bras, au beau milieu de votre salon une chose, qui fut sa mère...

Huitième jour : Votre femme vous a quitté après que vous avez réduite en cendres l'ignominie qu'elle appelait " maman ". Derrière vos volets cloués, alors que le chien ne cesse de geindre, ils rôdent.

Neuvième jour : La télé diffuse un reportage au cours duquel on voit une de ces choses dévorer un chat vivant... Ils sont désormais des millions et vous ne vous posez qu'une question : mon monde n'est-il pas désormais le leur ?

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Commentaire :

Aujourd'hui un peu de culture Zombièsque, ça faisait longtemps, avec le dernier bouquin que je me suis acheté en prevision des vacances, qui ne va d'ailleurs surment pas tenir d'ici que je parte en fait lol...

Jean-Pierre ANDREVON aime les zombies, c’est entendu. Après plusieurs bouquins consacrés (au moins en partie) à ce sujet purulent par essence, dont le très efficace "Les revenants de l’ombre" toujours dispo en PdF si on cherche bien, l’animal récidive en sortant au Bélial’ "Zombies, un horizon de cendres", réjouissante contribution au genre à défaut d’être un chef d’oeuvre intemporelle.

Les morts reviennent ; comment l'exprimer autrement ? Ils sortent de partout : de la terre mais aussi des murs et même certains des arbres ! Le premier jour notre héros plutôt antihéros en fait en croisera un, il ne fera pas tout de suite le rapprochement entre cette loque qui déambule, ses bras pointés vers lui avec des bruits de gorge incompréhensibles et un odeur à rendre malade... Pourtant, ce fut son voisin... Et c'est de partout qu'ils ressortent, braquant leurs regards vides sur les vivants, cherchant à tout prix le contact. Pourquoi ? La population le saura bien assez tôt et après le temps du respect des Non-Vivants viendra le temps où il faudra s'en débarrasser, parce qu'ils commencent à devenir envahissant, ces morts !

Son métier au crématorium sera bien utile pour brûler tous ces revenants bien que ça ne le dérange pas spécialement mais bon... Par contre, la pelle dans la tête de sa belle-mère, morte quelques années auparavant, n'a pas été une bonne idée : sa fille et sa femme s'en vont.. Il n'a plus qu'à rejoindre la ville et essayer de les retrouver...

Bref, une histoire de zombies comme on aimerait les voir plus souvent... Au-délà d'une histoire de morts-vivants, avec son cortège de nouveaux morts et de régénération, on assiste au parcours d'un homme qui tentera de survivre et de retrouver sa vie d'avant tout en pressentant que cela ne sera pas aussi simple que cela... Vous me direz que l'histoire est assez banale (c'est vrai que les histoires de morts vivants se ressemblent un peu toutes...) mais je peux vous garantir que le style, et la critique sous-jacente de certaines professions vaut le détour !

Déjà, le personnage en lui-même fait réfléchir : voilà un homme qui découvre que les morts reviennent nous faire un petit coucou mais que ça n'inquiète pas outre mesure ; après tout c'est vrai, s'il ne nous gêne pas ? Et la situation ne semble a priori pas si désespéré que ça ; ils se contentent, dans un premier temps du moins, de circuler, cherchant à se mettre en contact avec les hommes...

Au niveau des critiques on en notera particulièrement deux : la langue de bois des politiques, le président de la République pressant la population d'être respectueuse vis à vis des Non-Vivants et la prétention du milieu scientifique - quand un chercheur annonce que cette nouvelle ère est due au passage de nouvelles ondes dans l'univers, et qu'on lui demande de le prouver il nous répond "La preuve est tout entière contenue dans les faits. Quelle preuve avons-nous de la réalité de la création de l'univers ? Simplement que nous existons. Bref, Jean-Pierre Andrevon nous propose une bonne histoire de Zombie aux multiples niveaux de lecture et je serais vraiment surpris qu'il ne plaise pas aux fervents lecteurs zombies que vous êtes ;-)

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28 juin 2008

Hommage HP Love Craft By Draal Shax

Un hommage à HP Love Craft écris par notre nouvel auteur, Draal Shax.
Fan d'hellboy, walking dead, spawn, des chroniques de la lune noire et de bien d'autre chose... Il viendra dorénavant laisser quelque bout de son cerveau pour le bonheur de nous autres, les zombies !

Donc encore une fois bienvenu dans la horde des morts Draal, c'est un plaisir de te recevoir, un délice, je devrai dire ! Et pour en savoir un peu plus sur ce monsieur, direction son blog....

Allez je vous laisse frissonner! 

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Il est des soirs, des nuits d’été, où je vous sens engourdi, la chaleur berce doucement votre esprits vers les étoiles… Là, ce qui vous parait si loin est pourtant tout proche… Le livre sur vos genoux vous l’a révélé… Le Nécronomicon… le livre d’ Abdul Al-Hazred, l’arabe fou…Comment ne pas frissonner à la lecture de ce livre ? On ne se met pas dans l’ambiance en lisant, c’est l’ambiance des mots qui émane du livre et qui remplit la pièce et vous vous demandez soudain :

 

Et si c’est possible ? S’il avait raison ? Si ça s’était vraiment passé ?
Faites attention, à vous aussi ça peut arriver…
D’ailleurs, ça commence déjà…

 

Entrez dans le monde du rêve, explorez le panthéon des dieux anciens, vivez les rituels de l’éternelle engloutie Atlantide, et plus jamais un champignon ne vous paraitra totalement inocent, plus jamais vous vous direz que l’obscurité est l’absence de lumière… Vous saurez alors que l’obscurité est leur royaume !

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HP Lovecraft : un maître du genre qui me transcende quand je le lis.

Science d’anticipation ?
Fiction ? Réalité parallèle ?
Imagination pathologique ?
Une personnalité complexe. Une horreur fantastique mais pas si improbable…

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12 février 2008

World War Z, An Oral History of the Zombie War By Max Brooks

20060615ZWorld War Z, An Oral History of the Zombie War est un livre de Max Brooks (celui qui a déja écrit The zombie survival guide) remémorant certains faits d'une guerre mondiale contre les zombies.

 

World War Z est présenté comme une compilation d'entretiens que l'auteur a eu avec des vétérans de cette guerre, plus de 10 ans après les faits. L'ouvrage commence par l'histoire de Kwang Jigshu, un médecin chinois ayant été témoin d'un des premiers cas de zombie. Dans ce livre, et comme bien souvent, la "zombification" est contagieuse et prend la forme d'un virus, transmis par les morsures de zombies. Faute de moyens adéquats et d'une prévention suffisante, les quelques cas isolés de zombies prennent rapidement le dessus et une véritable pandémie s'ensuit, menaçant l'espèce humaine d'extinction.

Contrairement aux oeuvres de fictions traitant des zombies (à tout hasard, les films d'horreur et les jeux vidéo), World War Z ne fait pas la part belle à l'action ou à l'angoisse. Les personnes interrogées dans le livre se content d'expliquer comment et pourquoi la pandémie a pu se produire. Leurs explications permettent à l'auteur d'introduire de nombreux éléments de géopolitique assez inattendus et pourtant brillamment présentés. Les problèmes Palestiniens, les relations entre Inde et Pakistan et même l'Apartheid jouent par exemple un rôle prépondérant dans l'histoire de cette guerre si absurde pour nous.

Pour l'instant il n'est pas traduit en français mais  cette année on devrait le retrouver chez Calmann-Lévy en vue d'une publication dans la collection "Interstices"..

De plus World War Z va connaître les "joies" d'une adaptation au cinéma.
Si l'achat des droits remontent à quelques temps (c'est la boite de prod "Plan B" de Brad Pitt qui les a acheté), le nom du scénariste vient d'être révélé. Et il s'agira de... J. Michael Straczynski, le créateur de Babylon 5 : « Je l'adapte pour la Paramount » a -t-il déclaré. « Potentiellement pour Brad Pitt, on verra bien ce qui va se passer. Il pourrait jouer dedans. C'est très politique, très intelligent, très malin. » La structure du roman pourrait poser problème, avec chaque chapitre s'attardant sur un personnage précis, mais le script devrait donc suivre le parcours du journalistes interrogeant les différents intervenants. « Je suis très fidèle au roman, à la lettre près quand c'est possible, et j'en suis à la page 70 pour le moment, et je suis très heureux du résultat. »

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En attendant le film et la parution française vous pouvez toujours aller sur le site du bouquin ou y'a des des interview des personnage à travers le monde!

Le site du bouquin : http://www.randomhouse.com/crown/worldwarz/ Je vous conseil surtout la partie "World Map" très intéressante.

Et pour les news du film : http://imdb.com/title/tt0816711/

Et merci à Flablyrr pour les newz, tiens moi au jus de la parution française en attendant; allez voir les actu sur  http://www.fantasy.fr/news/ je suis sur que falbyrr vous en reparlera! Et si tu veux nous donner des news toute fraiche la dessus hésites pas à poster ici, tu sais qu'on est très friand de ça!

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09 janvier 2008

La route By Cormac McCarthy

cormac_roadLA ROUTE
De Cormac McCarthy
Traduit de l'anglais par François Hirsch,
Editions L'Olivier
246 pages
21 euros.

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Le pitch:


Off_Road_by_giladQuand le roman commence, l'apocalypse a déjà eu lieu, nucléaire sans doute, terrible et sanglante. Les « méchants » - les barbares - ont eu raison des « gentils ». Restent quelques êtres hagards, errants, à peine humains. L'apocalypse a eu lieu, le monde est dévasté, couvert de cendres. Un père et son fils errent sur une route, poussant un caddie rempli d'objets hétéroclites et de vieilles couvertures. Ils sont sur leurs gardes car le danger peut surgir à tout moment. Ils affrontent la pluie, la neige, le froid. Et ce qui reste d'une humanité retournée à la barbarie. Ils veulent rejoindre le Sud, la côte, fausse promesse d'une contrée plus aimable où (sur)vivre. Comme les rares ombres qu'ils aperçoivent au loin, ils sont épuisés, affamés - plus rien ne pousse et il faut récupérer des vieilles conserves dans les caves ou les greniers qui n'ont pas encore été pillés. Mais ils restent des hommes. Jamais ils ne mangeront de chair humaine, et leur pistolet chargé d'une seule balle, ne servira qu'en cas d'extrême nécessité.

Road_of_Life_by_eXcerLe monde est fini. L'histoire et les rêves aussi - reste les cauchemars. Seuls subsistent l'instinct de survie et la barbarie - têtes tranchées, corps mutilés, bandes furieuses et cannibales traînant des esclaves en laisse. Que vaut donc la flamme du coeur d'un homme et d'un enfant, lorsque l'irréparable a été commis, lorsque Dieu a déserté le monde ? Etre les derniers hommes, c'est rester debout quand tout s'effondre et porter, dans le noir et le chaos, la torche incandescente de la beauté et de la bonté - la lumière qui défie le néant.

Commentaire

Non, Ce n'est pas une grande fresque romantique qui a décroché en 2007 le prestigieux prix Pulitzer, mais un roman crépusculaire, sombre comme un trou noir qui vous hape pour vous faire disparaitre. De livre en livre, Cormac McCarthy trempait sa plume dans une encre de plus en plus noire, allait vers plus de stylisation et un style épuré. Avec « La Route », il saute dans un autre espace-temps, efface quasiment toute référence à l'Amérique, pour inventer une sorte de quete universelle presque biblique mais surtout glaçante, racontant la fin du monde. Vous connaissez mon gout pour l'apocalypse, c'est un bouquin que je n'ai pas encore lu mais que je vais m'empresser d'acheter. C'est une sorte de croissement quelque part entre mad max et marche ou creve, et c'est apparement super bien ecrit, bref ca peut que me plaire! Avis aux amateurs éclairés!

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23 octobre 2007

10 000 litres d'horreur pure By Thomas Gunzig

84626100131080LTitre :   10 000 litres d’horreur pure
Sous-titre :  Modeste contribution à une sous-culture
Auteur :  Thomas Gunzig
Langue :  français
Editeur : Au diable vauvert
Nb pages :  252
Date de publication :  2007
Prix recommandé :  15,00 €










Le Pitch :

Cinq étudiants vont passer un week-end dans un chalet perdu en forêt au bord d’un lac pour se détendre après leurs examens. À la nuit tombée, l’un des deux couples est dérangé pendant ses ébats par un bruit étrange. Ils aperçoivent par la fenêtre de la chambre une ombre en lisière du bois. Laissant leurs amis dormir, ils sortent pour tenter de débusquer le voyeur...Le cauchemar ne fait que commencer et entraînera la petite bande jusqu’aux tréfonds de l’horreur...

Commentaire :

Non, je vous arrete tout de suite, ceci n'est pas une bible ou une encyclopedie du gore, comme on pourrai le penser à la vu du titre a priori, mais bien un roman qui utilise tout ce que pourrai contenir une telle bible. Dans la plus parfaite tradition des slashers, Thomas Gunzig (jeune auteur belge) manifestement grand fan du cinéma de genre rend ici un hommage plein d’humour aux films d'horreurs qui ont bercé son adolescence: La colline a des yeux, Massacre à la Tronçonneuse ou Evil Dead...

Il reprend dans ce roman toutes les clés de la sous-culture gore, Z, slashers, comme vous voulez, avec ce roman bourré à mort des codes du genre geeks. Ici tout est référence aux films d'horreur, des détails les plus surréaliste au plus gore. Illustré par Stephane Blanquet, autre nouveau talent, dessinateur de la scène française (ca ressemble grave aux crados ses dessins je trouve). Ce livre à l'air d'être une véritable bouffée d'air frais dans la gorosphere, ca semble bien écrit et donc ça doit se laisser lire facilement. Bref, pour moins de 15 Euros, on aurait tort de se priver.

 

Vous retrouvez ici les premières pages du bouquin, histoire de vous mettre l'eau à la bouche.

Et bon appetit biensur!

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28 juillet 2007

Marche ou crève - Stephen King

marche_ou_creveTitre: Marche ou crève
Poche: 378 pages
Auteur: Stephen King sous le psedo de Richard Bachman










Pitch:

Cent jeunes dans une Amérique du futur (enfin pas tant que ça) se sont inscrits pour un concours suicidaire : la longue Marche.

 

the_long_walk_by_shiroi_karasuLe but: marcher sur une route avec une vitesse minimum de 6,5 km/h. Celui qui descend en dessous reçoit un avertissement puis un deuxième puis un troisième. Après ces trois avertissements, si tu n'es pas repassé au-dessus de 6,5 km/h tu reçois ton "ticket". Un allez simple pour le paradis, ne passez pas par la case départ et bon vent... Mieux que le marathon... La Longue Marche.

halftrack1 Cent concurrents au départ, un seul à l'arrivée. Pour les autres, une balle dans la tête. Marche ou crève! Telle est la morale de cette compétition... sur laquelle une Amérique avide de sang et fière de ses concurrents mise chaque année deux milliards de dollars. Sur la route, le pire ce n'est pas la fatigue, la soif, ou même le bruit des half-tracks et l'aboiement des fusils à pompe des soldats installés à l’aise dessus. Le pire c'est cette créature sans tête, sans corps et sans esprit qu'il faut affronter : la foule, qui harangue les concurrents dans un délire paroxystique de plus en plus violent. L'aventure est formidablement inhumaine. Les participants continuent de courir en piétinant des corps morts qu'ils connaissait avant d'obtenir leur ticket, ils continuent de respirer de marcher malgré l'odeur des cadavres qu'ils emjamberont jusqu’à l’arrivée. L’arrivé c'est pour un seul homme, avec la fortune  et les souvenirs qui vont avec….

Commentaire :

Le titre annonce toute l’histoire, ça va être affreux.... On dit que la mort la plus affreuse est celle par noyade mais celle-ci est une mort qui dure des jours entiers avec les pieds et les jambes détruits... Assistons nous à la plus grande supercherie des créateurs de jeux télévisés ? Qui gagnera ? Pas la morale en tout cas. Et au fond y’a t-il vraiment un gagnant ? TV-réalité, abrutissement de la population…
“L’ultime jeu serait celui ou le concurrent perdant est tué” Dixit Chuck Barris, créateur de jeux télévisés, animateur de The Going Show.
Voilà exactement de quoi de quoi traite ce roman de Mister King. 100 jeunes au départ, à l’arrivée il n’en restera qu’un !

Lac_Montbel_Leran__29_Ici il n’est pas question d’appeler un numéro commençant par 08 36 ... Et de taper un deux ou trois pour sauver le concurrent de votre choix… Non, ici c’est au règlement d’un commandant de l’armée qu’on obéit, et le règlement est très strict mais aussi très simple à comprendre : il faut marcher, marcher, marcher, et si l’on souhaite s’arrêter pour quelle que raison que se soit : « On vous donnait trois avertissements. La quatrième fois qu’on passait au dessous des 6,5 km/h, on était… Et bien on était éliminé de la Marche. Mais si on avait trois avertissements, il suffisait de marcher trois heures, on se retrouvait comme au départ. » Dans cette histoire nous suivons donc ces  100 garçons dont beaucoup resteront des inconnus dans l’histoire de la Longue Marche dès leur départ. Entourés des soldats du commandant lourdement armés sur les half-track, et surveillés de près, les amitiés de ces jeunes garçons se font et se défont au rythme des « tickets » qui vous éliminent de la Marche et du monde des vivants par la même occasion. Ray Garraty, le champion du Maine dont le père a été emmené dans une rafle du gouvernement quand il était petit, est le personnage principal. Elevé par sa mère, il n’a d’yeux que pour Jan, sa petite amie. Peter McVries, ironique et cynique, deviendra l’un des mousquetaires et l’un de ses meilleurs amis. Art Baker , Abraham, Hank Olson, Stebbins, Scramm, Harkness, Barkovitch… pour ne citer que quelques uns, suivront sa route.

shoesOn se délecte de leurs histoires tout en se demandant quand viendra pour eux l’issue fatale « le ticket » pour l’au-delàs, synonyme d’échec à la Longue Marche. Pas d'arrêt, pas de pause pipi ! Tu manges, tu bois debout, en marchant. Tu pisses, tu chies sur toi, Tu es malade ! On s'en fou !! Tu ne dors pas, tu marches !! routeSi tu t’endors, un conseil, fais-toi réveiller, Tu es trop lent (en dessous de 6.5 kilomètres) attention c’est peut être ton dernier avertissements!! Tu es au bord de l’Apoplexie, c’est ton problème !! Tu es au bord de la crise cardiaque !!! Tant pis !! Tu perds la tête, tu es en sueur, une fièvre d’enfer, l’envie dans finir, tu pleure, tu étouffe ........un conseil: marche!!! Sinon trois avertissements !! Et au bout du compte ...Si tu arrête ! UNE BALLE DANS LA TETE !!!

os2Un roman mené de la main de maître de Stephen King / Richard Bachman, qui nous montre ici un nouveau concept: le « sport-télé-réalité », futur croisé du sport et de la téléréalité, futur certainement plus proche de nous, que l’on ne pourrait l’imaginer. Après tout on n’est pas loin de Kholantha !!! D'ailleurs je me demande pourquoi personne ne l'a adapté parceque pour un budget modique y'a vraiment de quoi faire un pur film, peut etre je le ferai un jour qui sait? En tout cas a emener si vous faites de la rando, ou un long voyage dans la death valley en amerique par exemple, ça motive!

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26 juillet 2007

1984

1984George Orwell écrit 1984 en 1948 ( l’inversion des 2 derniers chiffres serait une des explications du titre) et le publie l’année suivante.

Ce roman d'anticipation se déroule, à Londres, capitale de la première région aérienne de l’Océania, puissance mondiale avec Eurasia et Estasia. Il décrit une Grande-Bretagne postérieure à une guerre atomique Est-Ouest censée avoir eu lieu dans les années 1950, et où s'est instauré un régime de type totalitaire fortement inspiré à la fois du stalinisme et de certains éléments du nazisme. La liberté d'expression n’existe plus. Toutes les pensées sont minutieusement surveillées, et d’immenses affiches trônent dans les rues, indiquant à tous que « Big Brother vous regarde » (« Big Brother is watching you »).Ces trois empires sont constamment en guerre. Oceania a connu plusieurs révolutions depuis 30 ans et également un conflit atomique.

 

L’Océania  vit sous une dictature. Le Parti unique est commandé par un chef invisible dont les portraits sont partout : Big Brother. Ce dernier surveille les moindres faits et gestes de chacun, d'où le slogan « Big Brother is watching you !» qui symbolise le régime. Trois slogans régissent cet univers :

1984_Big_Brother_Poster2" La guerre c’est la paix "

" La liberté c’est l’esclavage "

" L’ignorance c’est la force "

Et quatre ministères l’organisent : Vérité, Paix, Amour, Abondance. La population est répartie en trois classes – le Parti intérieur (les dirigeants), le Parti extérieur (les subalternes), les prolétaires (les ouvriers et les travailleurs vivant dans des taudis).

Winston Smith, le personnage principal du roman , travaille au ministère de la Vérité. Il a pour tâche de retoucher les journaux déjà parus pour corriger les erreurs du Parti ou de son leader, Big Brother. Car le Parti ne se trompe jamais : « Qui détient le passé détient l’avenir ». Une fois l'Histoire réécrite, les erreurs ayant été gommées, on a donc la certitude qu’elles n’ont jamais existé.

Le roman se déroule en trois temps: la lente marginalisation de Winston, qui devient progressivement "criminel par la pensée" parcequ’il commence un journal intime, «  le rebelle aux politiques du Parti » qui organise à sa façon la résistance, et « son aventure amoureuse » avec une jeune femme, Julia. Winston Smith et Julia tentent de s'aimer, mais cette forme de résistance se heurte à l'énigmatique O'Brien, l’un des espions du régime, qui trahira Winston pour le remettre « dans le droit chemin ».  Finalement Winston est arrêté par la « police de la pensée » et, est torturé avant d’être remis en liberté, totalement brisé après un lavage de cerveau.

Le roman devait s'appeler à l'origine The Last Man in Europe, ou encore 1949, l'année de parution, mais Orwell se vit opposer un refus de son éditeur. Preuve que « 1984 » était tout autant un roman d'actualité de son époque que d'anticipation et donc de Sciences Fiction.

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Commentaire :

Que reste t-il aujourd’hui de 1984 ?

Et bien si le nazisme et maintenant assez loin derrière nous, comme le communisme, on sent quand même qu’il frappe à la porte, à l’image d’un hypothétique (et catastrophique) second tour des présidentiels Sarko-toritarisme militaire / Le Pen-azisme et intolérance, donc bon, du coté politique, on peut dire que ça a un peu évolué depuis 1948, mais que la menace du totalitarisme continue de planer sur nos sociétés. De ce point de vu, 1984 reste d’actualité, et même je dirai qu’après une accalmie durant la fin du XXème siècle, réapparait assez dangereusement aujourd’hui.

ist2_91844_big_brother_is_watching_youMais là où ce chef d’œuvre reste assez prophétique, c’est dans le contrôle des masses et de l’information, parce que si Orwell n’avait pas vraiment prévu Internet, il avait prévu le développement de moyen de contrôle de la population comme les cameras qui surveillent la population, allant jusqu’à rentrer dans les foyers. Et de ce point de vu, on est en plein dedans. Que dire de la multiplication des caméras de contrôle dans toutes les communes de France et d’ailleurs, qui très bientôt vous identifierons via la biométrie et vous enverrons une amende chez vous, parce que vous fumez dans un lieu public, que vous jetez un papier par terre, ou que vous êtes plus de trois dans un hall d’immeuble, sans parler des contrôles automatique radar sur les routes, et autres satellites de télédétection via votre portable ?

Que dire aussi, d’Internet qui est certes un formidable outil de communication et de liberté, mais qui peut très bien  aussi se transformer en un formidable outil de contrôle des masses, étant le meilleur moyen de rentrer dans la vie privé des gens. Tout les services secrets de la planète scrute le net à n’en point douter et peuvent suivre tout vos fait et geste via le net (Billet d’avion ou de train, déclaration d’impôt, surf sur des sites sensible ou révolutionnaire, échange d’email…)

Que dire encore du contrôle de l’information par les médias et notamment de la toute puissante télévision ? Nous montre-t-on la vérité et la réalité des situations, ou essaye-t-on de nous faire croire des choses pour que nous réagissions de telle ou telle façon ? Pourquoi par exemple, à la veille des élections, nous montre-t-on des tonnes de reportages sur les bus qui crament et l’insécurité en France ou dans le monde, et pourquoi on ne voit pas d’images de la Tchétchénie, de la Somalie et du Darfour, de Guantamo, de l’avis des GI rentrés d’Irak ou d’Afghanistan … Même si la presse qu’elle soit écrite ou audiovisuelle reste libre, les puissants qui sont derrière (et qui accessoirement la finance de plus en plus), ne nous montrent-t-ils ce qu’il veulent bien nous montrer et omettent ce qui les dérange, voir nous le montre comme ça les arrange ? On est en droit de se poser la question, et c’est justement ce que pose comme question 1984, si ça c’est pas d’actualité ça ?!

1984 écrit en 1948, il est bon de le repréciser, porte en lui les préoccupations d’un homme de  son époque: Montée de Communisme, Culte de la personne avec Staline et avant Hitler, affrontement de super puissances avec la naissance de la guerre froide et développement de l’arme atomique et des nouvelles technologies ou encore la censure de l’information. Et si de ce point de vu ce roman de SF paraissait très réaliste à l’époque, ce contexte à un peu vieilli.

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Il n’empêche que par d’autres cotés, il reste un roman d’anticipation, mais surtout il reste un roman qui continue de nous faire réfléchir sur le rôle de l’Etat, de sa capacité à contrôler les individus, à les contraindre, mais aussi sur les risques de certaines technologies vis-à-vis de la liberté individuelle, et des dérives que cela peut impliquer. Et ça, on est en plein dedans mes chers amis, car je pense que la liberté individuelle qu’elle soit de penser ou d’agir est de plus en plus menacée par le développement de nouvelles technologies telle que : La surveillance vidéo et la biométrie, la télédétection, le développement des médias (de plus en plus formatés) et notamment comme je le disais par leur contrôle de l’information, par l’intrusion dans la vie privé via Internet, mais aussi par des technologies qui sont sur le point de naitre, je pense notamment aux nanotechnologies qui seront bientôt capables de nous mettre une puce dans le cerveau pour répondre au téléphone ou écouter de la musique, mais qui pourront tout aussi bien observer nos pensées et même voire, les contrôler ! Et là, Big Brother ne vous Watchingera plus, il sera EN vous !

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Bref, un livre que je conseil à tout le monde, ne serai-ce que pour aiguiser son esprit critique (révolutionnaire) vis-à-vis du système dans lequel nous vivons, et pour réfléchir à ses dérives probables que Monsieur Georges Orwell nous a prédis dès 1948 ! A lire donc ! 

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04 mai 2007

Homo Disparitus

Le rêve ultime des ecologistes extremistes: la disparition totale et complète de l'homme. Mais que se passerait-il si l'homme était vraiment rayé de la carte du jour au lendemain d'un claquement doigt?

Que resterai-il au bout d'un mois, un an, un siècle, un millenaire de la civilisation humaine et de ses belles et moins belles constructions? Comment la planète, la faune, la flore reprandrai le dessus?

C'est à toutes ces questions que répond ce bouquin d'Alan Weisman qui sort aujourd'hui chez Flamarion (20 euros)! Interessant, non? Moi en tout cas je vais m'empresser d'aller l'acheter ce week end! Je vous laisse lire le pitch tranquille, et en lien à la fin retrouvez quelques pages du bouquin... En attendant de disparaitre pour de bon!...et de revenir en Zombie errer dans les ruines d'une civilisation éteinte (quand même!)

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Homo Disparitus : que deviendrait la terre si l'homme disparaissait ?

 

20 ans pour que le canal de Panamá se referme. 200 ans pour que les ponts de New York s’effondrent mais moins de 36 heures pour que le métro de la ville soit inondé. Des centaines de milliers d’années pour que le plastique soit anéanti. Plus de 10 millions d’années avant que les sculptures en bronze ne soient plus reconnaissables.

Que se passerait-il si les humains disparaissaient absolument partout ? C’est le rêve ultime de la nature, faune et flore réunies. Le principal pollueur de la planète, l’être humain, disparaît de la surface de la terre d’un claquement de doigt, pour une raison ou pour une autre. Que se passe-t-il ensuite ? Le journaliste américain Alan Weisman est parti de ce postulat pour essayer de déterminer à quelle vitesse les traces de l’Homme disparaîtraient. 

Pour l’aider à répondre à cette question, Alan Weisman a sillonné le monde à la recherche d’experts qui, les uns après les autres, imaginent ce qu’il se passerait si… Qu’adviendrait-il des centrales nucléaires ? Combien de temps résisterait le tunnel sous la Manche ? Et les gratte-ciel ? A quelle vitesse le climat retrouverait son état originel ? Verrait-on les grands mammifères repeupler la terre ? Botanistes, climatologues, architectes, géographes se prêtent au jeu du journaliste et imaginent la terre libérée de l'homme.

Loin d'être ésotérique, cet essai – passionnant - se lit comme un véritable roman, s'appuyant sur des exemples bien concrets comme l'évolution de villes désertées brutalement suite à un conflit ou à une catastrophe écologique ou encore l'étude des dernières forêts primitives encore existantes. A chaque nouveau thème abordé, on en apprend un peu plus sur notre planète et les ravages causés par l'homme. Et on se prend à rêver d'une terre où nous n'existerions plus.

Source: Metro

Ici en lien quelques pages du chapitre 3 du bouquin

Posté par Crevette Zombie à 10:57 - Bouquins de la Crevette - Commentaires [7] - Rétroliens [0] - Permalien [#]

16 mars 2007

Reveillez moi!

2012359647Titre: Reveillez moi
Auteur: Julien Millanvoye
Editeur : Hachette (14 mars 2007)
Collection : ESSAIS
Langue : Français
Chez Amazon.fr : 15,20




Le pitch:

"C'est incroyable, nous a confié un protagoniste de Réveillez-moi. C'est à croire que les morts sortent de leur tombe pour dévorer les vivants ! ". La police dément pourtant catégoriquement cette information. Dans le doute, respectez la consigne. Soyez vigilant. N'ayez pas peur. Et surtout, ne sortez pas de chez vous. La seule autre solution serait de se réveiller...

Sept jours. d’un dimanche à l’autre, sept jours pour voir la raison basculer. Sept jours pour que plus rien ne compte que la vie, la survie, la déraison des sens, le sens de nos vies. Sept personnages, Paul, Cyrus, Cedric, Laure, Fabrice, Audrey, Alexandre. Deux frères séparés par la vie - réunis par la mort. Deux couples, un ancien, un nouveau. Un jeune psychiatre embrigadé dans les forces armées, qui face à la catastrophe, ne savent réagir que par automatisme : bête, simple, politiquement correct. Ils sont tous dépossédés, jetés dans les crocs d’une réalité sans issue : le système qui s’arrête, les parents proches devenus des ennemis, des errants avides de chair, des corps carnivores. La mort devenue une ennemie ? Mais ne l’a-t-elle pas toujours été ? Oui, mais maintenant, elle n’attend plus : elle vient vous chercher. Donc, un dimanche, dans ce pays indistinct, les morts sont revenus. Et si personne n’a voulu y croire, il a bien fallu faire face à l’évidence. Ils sont de plus en plus nombreux et s’attaquent aux vivants. C’est inexplicable, c’est là, il n’y a pas de solution. Et pourtant il faut vivre. Que faire d’autre ? Et pourtant naît une histoire [d’amour ? vraiment ?] entre deux orphelins. Des résistances. Des plans lamentables.

Commentaire.

L'auteur Julien Millanvoye a 28 ans, c'est l'ancien redacteur en chef du magazine "Blast". Réveillez-moi est son premier roman. Il pratique une langue belle et stylée, parfois trop articulée, souvent perturbante, une langue qui dit la peur, les questions - les mêmes qui sont déjà notre lot quotidien mais ici éclairées d’une lumière crûe. Pas vraiment gore, quoique saignant, voici un roman qui frappe l’esprit mais pas par giclées d’hémoglobine - plutôt par les tourments de ces 7 personnages qui auraient pû être nos amis. Ils font face à l’absurdité et nous renvoient à la notre. Ne sommes nous pas tous, tôt ou tard, voué aux cimetières ? Et que faire en attendant ?
Source:http://www.cafardcosmique.com

Voilà un bouquin que j'ai m'empresser d'aller acheter, pauvre moi qui n'avait plus rien à lire depuis un mois au moins! Ma critique chez CZ dès que je l'ai lu! En attandant bha faites pareil, que dire d'autre!

Posté par Crevette Zombie à 21:09 - Bouquins de la Crevette - Commentaires [0] - Rétroliens [0] - Permalien [#]
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